L’astronaute et diplômée de UMass Cady Coleman nous parle de la vie dans l’espace

Le colonel Coleman a passé plus de 4000 heures dans l’espace

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L’astronaute et diplômée de UMass Cady Coleman nous parle de la vie dans l’espace

(Alvin Buyinza/ Daily Collegian)

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(Alvin Buyinza/ Daily Collegian)

By Mack Cooper, Tanya Asnani, and Florent Charrier

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L’astronaute retraitée Cady Coleman a donné la conférence Williamson annuelle du Commonwealth Honors College mercredi soir où elle a parlé de la vie à bord de la station spatiale internationale.

Coleman a passé plus de 4000 heures dans l’espace, dont deux missions dans la navette spatiale Columbia et six mois à bord de l’ISS. Pendant son temps passé dans l’espace, Coleman a dit avoir participé à de nombreuses expériences sur les caractéristiques des liquides et la croissance des plantes, qui nécessitaient toutes un environnement en microgravité.

« Un des problèmes est de déterminer comment faire de la science dans l’espace » a dit Coleman.

Coleman a affirmé que la recherche faite dans l’espace a un impact direct sur la recherche faite sur terre.

« Une grande partie de la recherche que nous faisons dans l’espace retourne directement sur terre » a dit Coleman.

Avant de devenir astronaute, Coleman a été étudiante au Massachusetts Institute of Technology. Elle a ensuite étudié la science des polymères dans le laboratoire Goessmann Laboratory et le centre Lederle Graduate Research Towerà UMass Amherst. Enfin, elle a rejoint l’Air Force avant d’être invitée à rejoindre la NASA.

L’étudiant en première année en d’informatique Sam DuBois a dit que c’est une « inspiration » de savoir que Coleman était dans le même campus et les mêmes bâtiments.

« Voir quelqu’un qui est allé à la même université que vous, c’est un bon modèle » a affirmé DuBois, qui a aussi dit qu’il voit en Coleman quelqu’un qui a atteint l’objectif ultime.

Pendant qu’elle était dans l’ISS, Coleman a fait nombreuses de choses en plus de la recherche et de l’expérimentation. Elle est l’une des premières personnes à avoir piloté un bras robotique pour capturer une navette spatiale apportant du matériel et elle est la plus petite personne a avoir eu une combinaison pour les sorties spatiales, une tâche qui, selon Coleman est traditionnellement perçue comme « un sport de mec ».

Coleman a dit qu’elle fait 5 cm de moins que la taille exigée pour les sorties dans l’espace, et qu’elle a donc mis des torchons dans ses bottes et a prétendu faire la bonne taille.

« J’ai dit que je faisais 1 m 70 et ils n’ont même pas vérifié » a affirmé Coleman.

Pendant qu’elle était à bord de l’ISS, Coleman, passionnée de flûte, a eu l’opportunité de faire un duo avec Ian Anderson, le fondateur du groupe de rock britannique, Jethro Tull, connu pour son mélange original de flûte et de rock.

Un autre défi de la vie dans l’ISS, selon Coleman, était d’apprendre à cohabiter avec les autres astronautes.

« Mais on regarde autour de soi et on se dit qu’on y est, il faut donc trouver comment en tirer le meilleur parti » a dit Coleman.

Coleman a fait partie du même équipage que le cosmonaute russe Dmitri Kondratyev et l’astronaute italien Paolo Nespoli et elle a dit qu’elle a eu besoin d’apprendre comment habiter avec des gens de traditions et cultures différentes.

« Il faut être ouvert et être prêt à faire des efforts » a-t-elle déclaré.

Mais Coleman a ajouté que la vue de la Terre depuis l’espace a affecté sa conception des nationalités.

« Nous venons tous de là » a dit Coleman pour illustrer son ressenti en voyant la Terre depuis l’ISS.

Nicholas Sbalbi, étudiant en première année d’ingénierie, a dit qu’il s’intéresse aux effets pratiques que l’exploration spatiale a sur terre.

« C’était aussi intéressant de l’entendre autant parler du travail d’équipe » a dit Sbalbi.

Callahan Coughlin, étudiant de troisième année en sciences environnementales, a dit qu’il a apprécié apprendre d’une personne qui est réellement allée dans l’espace, puisque Coughlin a confié que ça a toujours été son « rêve d’enfance de devenir astronaute ».

Mack Cooper peut être contacté à [email protected]

Tanya Asnani est la traductrice pour la version française et peut être contactée à [email protected]

Florent Charrier est l’éditeur de la version française et peut être contacté à [email protected]