Un avocat en immigration explique comment « quitter le nid »

Un avocat donne des informations pour aider les étudiants internationaux après l'obtention de leur diplôme

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By Irina Costache, Margot Powers, and Florent Charrier

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L’International Programs Office (IPO) de l’Université du Massachusetts Amherst a collaboré avec Curran, Berger & Kludt, un cabinet d’avocats spécialisé en immigration pour discuter des options d’immigration pour les étudiants dans une présentation intitulée « La Vie Après UMass ».

Le cabinet, basé à Northampton, travaille régulièrement avec UMass, d’après Kenneth Reade, le directeur des services pour les étudiants et spécialistes internationaux. Au début de la présentation, il a déclaré : « ils sont locaux, mais ils sont nationaux, et même internationaux en portée et réputation ».

La discussion a traité des visas de travail, des cartes vertes,de la résidence permanente et se voulait informative pour les étudiants.

« Ce que nous voulons faire c’est expliquer comment fonctionne le système d’immigration après votre départ, et nous voulons vous donner un point de contact » a dit l’avocat Dan Berger au public.

Il est ensuite passé au sujet du statut actuel du processus d’immigration aux États Unis, et plus précisément de la manière dont il a changé depuis les élections présidentielles de 2016.

« C’est un temps plus difficile pour l’immigration – de toute évidence l’immigration est devenue un sujet plus politique. L’administration actuelle ne soutient pas les immigrés en général. Mais il est important de se souvenir que les lois n’ont pas changé. Seul le Congrès peut changer les lois dans notre système » a dit Berger.

Il a de plus souligné qu’avec cette administration plus stricte, il faut que les clients et les avocats soient bien préparés et prévoient bien tout à l’avance – « il faut mettre les points sur lesi et les barres aux t».

Berger a aussi parlé du processus permettant d’obtenir un visa parrainé par un employeur, expliquant que les grandes entreprises ont généralement une politique définie, alors que les petites entreprises peuvent nécessiter plus d’investigations  Il a encouragé le public à développer et utiliser des relations personnelles pour convaincre les petites entreprises à parrainer un visa, en précisant que quiconque était invité à contacter leur cabinet pour obtenir de l’aide avec cette étape.

Puis, il a décrit le parcours type d’un étudiant international, allant d’un visa étudiant F-1 à l’entraînement pratique facultatif, à un visa travailleur professionnel H-1B, à une carte verte.

« Le H-1B est un visa pour n’importe quel emploi exigeant un diplôme dans un domaine spécialisé » Berger a expliqué. « Donc, le H-1B convient bien aux diplômés »

Le visa est sponsorisé par l’employeur et donne une série de garanties, telles qu’un plein salaire, des congés payés et un traitement équitable. Il y a un quota annuel de 85 000 visas disponibles chaque 1er octobre et un taux d’obtention de 40 % environ. Berger a expliqué qu’un individu peut cependant faire la demande plusieurs fois au cours de plusieurs années.

Berger a aussi présenté d’autres options pour les visas, y compris le L-1, le E-visa et le O-visa.

Le visa L-1, aussi appelé le Visa de transfert en interne à l’entreprise, est souvent donné à ceux qui travaillent à l’étranger pour des grandes entreprises puis reviennent aux États Unis plus tard. Mais ceci n’est pas la seule façon de l’obtenir, a dit Berger : « Il y a beaucoup de façons astucieuses d’utiliser le visa L-1 »

Il a aussi parlé du visa E-1, expliquant qu’il est donné à un individu né dans un pays avec lequel les États Unis ont un traité, et qu’il travaille pour une entreprise du même pays. Berger a expliqué que « L’idée à la base c’est qu’ils veulent encourager les affaires entre les deux pays »

Ensuite, Berger a présenté le visa O-1. Il a expliqué que ce visa est une façon pour les immigrés de se promouvoir dans le marché et de montrer qu’ils ont fait quelque chose de spécial dans leurs domaines. « C’est très sympa. Nous en avons fait pour des jongleurs, des cuisiniers, des physiciens, des athlètes Olympiques pour n’en nommer que quelques-uns » a-t-il dit.

Enfin, Berger a abordé le sujet des cartes vertes, soulignant l’importance de la décision d’essayer d’en obtenir une – « Une carte verte est une résidence permanente. Donc, si vous décidez de rester aux États Unis, il est logique de chercher ces opportunités… Si vous n’êtes pas sûrs de ce que vous voulez faire, prenez votre temps »

Sur le sujet de l’accessibilité et de la tarification, l’assistante juridique Julia Teele a dit que Berger « encourage souvent et en particulier les étudiants à nous contacter » et que le cabinet tient à sa relation avec l’école.

Elle a expliqué que contrairement aux avocats que l’on voit à la télévision être payés à l’heure,, le coût des services de leur cabinet est fixe pour chaque service, et qu’il est tout à fait possible d’obtenir des conseils et des informations.

Irina Costache peut être contactée à [email protected] et suivi sur Twitter @irinaacostache

Margot Powers est la traductrice pour la version française et peut être contactée à [email protected]

Florent Charrier est l’éditeur de la version française et peut être contacté à [email protected]